Sauver la planète, mythe ou réalité ?
En marge du sommet de Copenhague, il demeure un débat contradictoire sur la réalité du réchauffement de notre planète par notre activité humaine et industrielle. Ce débat divise la communauté scientifique dont un certain nombre ne sont pas d'accords avec l'hypothèse selon laquelle l'émission de CO2 rejeté par l'homme, est largement responsable du réchauffement planétaire.
Pour mieux analyser ce débat contradictoire, difficile à comprendre mais simple a résumer, le réchauffement climatique ne serait pas directement lié à l'activité humaine mais à l'activité solaire. En effet, aucun scientifique ne réfute la théorie du réchauffement planétaire, mais bien ses causes. Il faut savoir que cette seconde théorie partagé par de nombreuses équipes de scientifiques, repose sur différents travaux et observations de longue date sur les corrélations existantes entre les cycles solaires et la température terrestre.
Alors que l'on alerte les populations, sur toute une série d'événements extrêmes, tels que, la fonte de portions de banquise, des records de grandes sècheresses, ou encore le doublement annuel du nombre de cyclones et de typhons de forte catégorie. Et que l'on sait, par ailleurs, qu'il a une augmentation moyenne de 400% des catastrophes naturelles sur notre planète, depuis 1975. On oublie de dire que des phénomènes similaires existent ailleurs dans l'univers, même s'il n'ont pas, évidemment les mêmes conséquences avec les pires drames humains.

Image voir Notes de fin - Article: Sauver la planète, mythe ou réalité ? , by Patrick Dudouit
Ce document vidéo illustre très bien les dernières évolutions de notre système solaire. Il montre que les planètes et tout le système solaire subissent actuellement de profondes mutations. Parmi ces changements, il souligne que des planètes comme Mars et la Lune subissent des changements dans leurs atmosphères. Il existe également des changements dans les champs magnétiques et la luminosité des planètes, des phénomènes parfaitement mesurables sur Jupiter, Neptune et Uranus. Et, sur terre, ce n'est pas mieux, mais cela, nous le savons déjà. Selon les recherches du Dr Mike Lockwood (Rutherford Appleton National Laboratories), le champ magnétique du soleil s'est développé de 230% depuis le début du XXième siècle.
Parallèlement, une équipe de physiciens Danois a révélé il y a quelques années, des résultats qui appuient la théorie d'un réchauffement planétaire lié à l'intensité des tâches solaires à la surface du soleil. Ils ont tracé sur un même graphique la température moyenne du globe de 1750 à l'an 2000 et la durée des cycles solaires sur la même période. Les résultats sont éloquents avec une corrélation parfaite sur pratiquement 3 siècles. Or, c'est justement cette activité accrue à la surface du soleil qui engendre l'accroissement du champ magnétique solaire, lequel ne favorise pas la pénétration dans l'atmosphère des particules cosmiques.
Le Professeur Svensmark et son équipe de l'Institut de recherches spatiales danois, a démontré que ces particules cosmiques provoquent l'ionisation des molécules d'air, facilitant ainsi la formation de nuages. Au maximum d'intensité des éruptions solaires correspond un minimum du nombre de particules ionisantes qui parviennent sur notre planète avec pour conséquence immédiate une formation nuageuse moindre et donc une modification du climat. Plus récemment avec le projet SKY, ils ont démontré en laboratoire ces mêmes effets avec une efficacité stupéfiante. Ces résultats ont été publiés en Octobre 2006 par la Royal Society et l'Académie des Sciences Britannique.
Mais de nombreux chercheurs et d'autres études, viennent à l'appui de la théorie de Svensmark, comme par ailleurs de nombreux articles publiés dans des revues scientifiques sérieuses, qui relativisent la théorie et les modèles en vigueur actuellement. Hasard des cycles solaires, ces théories convergent avec une activité solaire de plus en plus intense, annoncée jusqu'en 2012. Pour autant, doit-on en conclure que les activités humaines sont négligeables sur les dérèglements climatiques induits. La question est-elle vraiment importante ? Tant que ce débat à le mérite de rassembler la planète et qu'il ne laisse personne indifférent, avec à la clé, un monde plus vertueux.
Patrick Mauriac
Notes
[1] Crédit photo : tropicaliving (Creative Commons By-Sa 2.0)
Vidéo:
Sources:
Svensmark H., Eigil Friis-Christensen (1997), Variation of Cosmic Ray Flux and Global Cloud Coverage - a Missing Link in Solar-Climate Relationships, J. Atmosph. Solar-Terrestr. Phys., 59 ,11
Svensmark H. (1998), Influence of Cosmic Rays on Earth's Climate, Physic. Rev. Lett., 81, 22
Influence of Solar Activity Cycles on Earth’s Climate.
Svensmark H. (2006), Experimental evidence for the role of ions in particle
nucleation under atmospheric conditions, PRSA 2006.
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